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28 jours sans alcool, c’est plus facile que tu penses

Par Amélie Desmarais – le dans Société
Mon histoire est banale. Tellement banale que je suis certaine qu'elle est probablement déjà arrivée à plusieurs d'entre vous sans que vous vous en rendiez compte. Je consomme de l'alcool depuis que j'ai l'âge légal de le faire et même légèrement avant ça. Comme une grande partie de la population, j'ai connu une phase où je fréquentais les bars beaucoup trop souvent. Ça finit par passer, mais y'en a certains à qui ça prend plus de temps que d'autres.

28 jours sans alcool, c’est plus facile que tu penses

Quand une occasion de prendre un verre se présentait, j’avais de la difficulté à dire non. Et quand j’arrivais sur place, il n’était jamais question d’un verre, mais bien de cinq, six ou plus. Quand j’ai terminé mes études, le tout s’est calmé. Les occasions de boire ont diminué et j’avais ce qu’on appelle une consommation occasionnelle. Les week-ends, je levais parfois du coude avec des amis à l’occasion d’un souper. Jusqu’ici, rien de bien singulier.

C’est un collègue qui m’a envoyé le lien pour le Défi 28 jours sans alcool, la veille que ce dernier commence. Certes, il ne connait pas mon passé, mais depuis que je le côtoie, les lunchs entre collègues dans des restos se sont multipliés. Les dîners restaient toujours raisonnables, un repas et 1 ou 2 bières, la norme quoi. Jusqu’à ce midi récemment où on est restés longtemps au bar. Trop longtemps. Les pintes se multipliaient à un point tel qu’on en a perdu le compte. On l’a échappé.

Ce soir-là, après le lunch interminable, je travaillais. Je devais couvrir des événements et on va se le dire, j’ai été mauvaise. BIG TIME. J’ai botché mes couvertures et j’ai remis des textes qui n’avaient ni queue ni tête. Mes autres collègues ont eu la chance de ne pas avoir à travailler ce soir-là. La honte que j’ai ressentie le lendemain en relisant mes textes. En pensant à l’image que j’ai projetée en entrevue avec les intervenants pour mes couvertures. Je ne veux plus jamais revivre ça.

Parfois, on ravale notre honte parce qu’on croit que ce n’est qu’un petit incident insignifiant. Deux jours plus tard, j’ai reçu le courriel de mon collègue qui proposait qu’on s’inscrive pour faire cette prise de conscience.  Ça fait maintenant plus d’une semaine que le défi est commencé et personne n’a consommé une goutte. Jusqu’à présent, ça été relativement facile. C’est toujours moins pire quand ceux avec qui on a créé une habitude embarquent! C’est beaucoup plus simple de réussir quand on se serre les coudes et qu’on travaille en équipe!

Finalement, 28 jours sans alcool, c’est plus facile que j’pensais!

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