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Le bonheur à temps plein

Par Sarah Leblanc – le dans Bien-être, Psycho
Chaque été depuis mes 15 ans, je travaille à temps plein (parfois même plus). Avec l’école le restant de l’année, il me reste toujours de 2 à 3 semaines de congé par année, comme la plupart des gens qui travaillent. J’ai donc une assez bonne idée de ce qui m’attend à ce sujet une fois sortie de l’université : des journées bien remplies qui s’enchaînent les unes après les autres, m’approchant toujours plus du burnout, mais sans jamais m'y rendre, jusqu’à ce que je sois sauvée juste à temps par… les vacances!

Ah! Les vacances, cette période de l’année où je peux enfin mettre mon cerveau à OFF, oublier tous mes soucis et faire tout ce dont j’ai tant rêvé pendant toute l’année. Ces quelques jours où je quitte mon rôle de machine à performer pour me détendre et faire ce qui me rend heureuse : dormir, manger, bronzer, chanter, partir à l’aventure ou écouter des séries en rafales, mais, surtout, ne jamais regarder l’heure. Le bonheur!

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Cet été, pour la première fois de ma vie, je ne passe pas 50h par semaine à travailler. J’ai du temps libre chaque semaine. En fait, j’en ai chaque jour. Et je ne sais pas encore si ça me perturbe ou si j’adore ça. Un étrange mélange des deux, je crois.

Ça m’a amené à me questionner (lire ici : dramatiser un peu). Je me suis rendu compte que je vivais probablement le dernier été relax, la dernière longue pause de toute ma vie, jusqu’à ce que mes futurs enfants aient quitté le nid familial.

Sur le coup, je me suis dit que je devais en profiter au maximum. Je devais apprendre à apprécier les journées où je n’avais rien de prévu, je devais me permettre de faire des folies, pour une fois que très peu d’obligations me retenaient. Je DEVAIS en profiter.

Mais était-ce vraiment ma dernière chance?

Après tout, pourquoi m’étais-je toujours restreinte à 2 semaines de liberté par année? Mon bonheur ne méritait-il pas sa place quotidiennement? Et si, à force d’être constamment dans l’attente d’un congé pour faire ce que j’aime, je n’avais jamais vraiment vécu? Et si chaque jour méritait que j’en profite?

Jusqu’à présent, les vacances annuelles avaient suffi à contenir toutes mes idées folles, à combler mon besoin de me sentir vivante. Mais maintenant, j’en veux beaucoup plus.

J’ai littéralement établi une to-do list pour être heureuse : je veux prendre des marches, cuisiner, regarder les étoiles, faire de l’art sans trop savoir comment, prendre dans mes bras les gens que j’aime, manger du chocolat, prendre un bain moussant, jardiner, apprendre, être fière de moi, assister à des spectacles, lire sur mon balcon, etc.

À partir de maintenant, je m’engage à cocher au moins une de ces actions par jour. Pas d’exception!

Je ne veux plus travailler pour financer un voyage le plus loin possible de mon agenda trop chargé. Je veux travailler pour mon bonheur à temps plein. Je souhaite me bâtir une vie que je n’aurai pas besoin de fuir. Un quotidien avec vacances incluses.

Je me rends compte une fois de plus que le bonheur est un grand défi, mais je crois qu’il en vaut les efforts.

Et vous?

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