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Idée cadeau : bijoux Les Vintageries

Par Kristine Bergeron – le dans Girlboss, Mode

Étant petite, j’aurais vendu mon âme pour un sac à surprise du Ardène. Pas parce que c’est de la qualité, on s’entend, mais parce que j’aimais les surprises et les bijoux. En vieillissant, j’ai commencé à aller chez Aldo, Bizou, etc. et vers 18 ans, j’ai découvert les bijoux Uranium. Mais là, à 23 ans, j’ai commencé à me demander c’était quoi le next step en matière de bijoux et BOOM, c’est apparu sur mon fil d’actualité Facebook (comme un message du ciel… OK j’exagère)… Les Vintageries!

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Utilisant des trucs recyclés, Les Vintageries propose des bijoux uniques et originaux pour les filles qui sont un peu tannées des accessoires ultras commerciaux que toutes les filles portent. Voici quelques exemples de boucles d’oreilles que j’aime bien et qui feraient de jolis cadeaux de Noël :

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Vous pouvez vous procurer les bijoux Les Vintageries via la page Facebook, il ne vous reste plus qu’à choisir dans l’album Facebook. Il y a beaucoup de choix, ça vaut VRAIMENT le coup d’oeil!

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J’ai posé quelques questions à Léa, fondatrice du projet et voici ce qu’elle avait à nous dire :

D’où t’es venue l’idée de te partir une petite business et de créer des bijoux?

J’ai commencé par créer des boucles d’oreilles pour moi-même. Comme j’y prenais un réel plaisir et que les paires s’accumulaient, j’ai commencé à en vendre à mon entourage. Puis, des amis à moi, nouvellement créateurs de la marque Against Nudity, m’ont proposé de mettre mes créations en vente sur leur site Internet. C’est ce qui m’a officiellement donné la petite poussée dans le dos dont j’avais besoin. Tranquillement, ma production a pris de l’expansion et ma technique s’est perfectionnée. Nos chemins se sont finalement séparés et j’ai alors créé la page Facebook des Vintageries comme point de vente officiel.

Par curiosité, est-ce que tes études t’ont menée à créer Les Vintageries ou c’est né d’une passion?

C’est en quelque sorte un peu des deux. J’ai étudié en arts et communications et j’ai toujours eu de grandes affinités avec les arts et la création. Je suis maintenant accessoiriste en télévision alors je continue à créer au quotidien. Mais l’idée de fabriquer des boucles d’oreilles est surtout le résultat d’un amour des ventes de garages, marchés aux puces et bazars. J’ai toujours aimé y errer, chiner et y trouver des morceaux du passé. L’histoire derrière ces petites pièces anodines me fait rêver : un lot de boutons militaires vendus par une vieille Polonaise dans un sous-sol d’église, un chapelet des années ’30 acheté à un monsieur grincheux, un ancien jeton de péage du pont Champlain trouvé au fond d’une boite de bébelles, un petit soulier de Barbie des années ’70, un macaron de l’expo ’67… À qui appartenaient ces items au tout début? Quel est le chemin qu’ils ont parcouru pour se rendre à tel kiosque de tel marché aux puces? L’idée d’en faire des boucles d’oreilles qui seraient portées par des inconnues et qui leur donnerait une autre vie m’a vite séduite! Et je pouvais alors continuer à fouiner dans les marchés aux puces et acheter avec un but précis sans accumuler inutilement des tonnes de breloques!

Quel est ton processus de création?

Tout d’abord, je dois trouver les pièces. Et ce n’est pas toujours chose facile! Presque tout est récupéré, réutilisé ou recyclé. Alors, j’arpente les sous-sols d’églises l’hiver et les marchés aux puces et ventes de garage l’été. Je cherche, je fouille, je bargain… J’essaie aussi toujours d’acheter des breloques quand je suis en voyage. Par exemple, des vieux jetons de téléphone au souk Hapichpichim à Tel-Aviv, des médailles de divinités hindoues en Inde, des petits éléphants en argent au Népal, des épinglettes dans un marché de rue à Bogota…

Ensuite, je dois assembler les pièces pour créer une paire unique et cohérente, avec deux boucles différentes, mais qui s’harmonisent et créent un tout. Puis, je prends la paire en photo et j’en fais la description pour que les gens sachent ce qu’ils portent et quelle pièce du passé ils ont la chance de faire revivre. Parce que chaque paire a une histoire et une valeur qui va au-delà du bijou lui-même.

Où prends-tu tes inspirations?

J’y vais beaucoup au feeling de ce que je vois autour de moi. Par exemple, l’été les couleurs pastel et vives sont plus présentes et je sors les breloques nautiques, le doré et la légèreté!

Combien de temps ça prend?

C’est très dur de quantifier mon processus parce que tout dépend du temps investi dans la recherche des pièces. Des fois, je fais une virée au marché aux puces et je reviens avec un sac plein. Tandis que j’ai déjà passé des journées à faire le tour de la ville et des sous-sols d’églises pour n’y trouver presque rien. Ensuite, en mode création, je suis généralement très efficace. Je rentre dans une bulle de concentration et je peux créer des paires pendant des heures sans arrêter.

À l’exception de tes propres créations, quelle autre marque de bijoux aimes-tu porter?

Je porte beaucoup des bijoux achetés en voyage. Soit des bijoux en argent ou en matières organiques comme le bois, la corne, le verre… j’essaie d’en ramener d’un peu partout. À la longue, je me suis créée une petite collection bien unique!

Quel serait ton avenir idéal pour Les Vintageries?

Pour l’instant, je veux rester accessoiriste parce que j’adore mon métier, mais comme c’est un domaine qui marche par contrat, ça me permet aussi de me consacrer beaucoup sur Les Vintageries entre deux blocs de travail. Je trouve que les deux se complètent très bien. Mais qui sait, peut-être qu’un jour les Vintageries deviendra mon gagne-pain principal. Surtout que les breloques antiques ne sont pas prêtes de s’épuiser! Mais pour l’instant, j’y vais une année à la fois.

Finalement, si tu pouvais offrir une de tes créations à une célébrité pour qu’elle la porte fièrement, ça serait qui? (Célébrité locale ou internationale)

Je dirais Véronique Cloutier. Parce qu’elle est authentique, simple, mais aussi originale et glam. Elle pourrait porter aussi bien les Vintageries au quotidien que dans un gala parce que Les Vintageries allient bien classe et éclectisme.

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