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CRITIQUE – Star Wars : The Force Awakens

Par Nerds – le dans Divertissement

Jusqu’à hier, ma passion pour la cinématographie «Lucassienne» se limitait à une princesse aux excroissances capillaires ainsi qu’à quelques épées lumineuses. J’ai donc visionné Star Wars : The Force Awakens plus par occasion que par passion.

Les vingt premières minutes du film, essentiellement constituées d’explosions et de plans 3D hors focus mettant en scène des personnages que je ne connaissais ni d’Ève, ni d’Adam, n’ont pas eu raison de mon désenchantement. Ce ne sont certainement pas non plus les rares conversations monosyllabiques auxquelles s’ajoutent quelques bips qui m’ont sortie de mon incompréhension.

De cette amorce, j’ai saisi en somme l’essentiel de la trame narrative. Un garçon noir joufflu et naïf du clan des méchants s’allie à un gentil et l’aide à s’échapper. Le gentil disparait, laissant une veste de cuir au méchant qui devient gentil. Le nouveau gentil rencontre un robot et une femme qui ne sont ni Leia, ni R2-D2. Ils se battent un peu, puis tombent amoureux. Ils font ensuite la rencontre d’un autre homme, visiblement d’une génération précédente avec qui ils s’allient pour accomplir leur mission et ce, malgré l’attitude machiste et paternaliste de ce dernier. Pour atteindre leur objectif, ils traversent une myriade de péripéties leurs permettant de faire références aux 6 films précédents. Tout cela à travers des effets spéciaux spectaculaires et un arbre généalogique abracadabrant.

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Vers le milieu du film, l’histoire se précise, les sabres laser se font plus présents et des personnages clé des opus précédent resurgissent. Explosions et duels interstellaires, c’est un crescendo d’effets spéciaux culminant en l’apothéose du cinéma spectacle. Je capitule alors, j’abandonne mes préjugés bienpensants et j’embarque pleinement dans l’œuvre.

Par ailleurs, au-delà de la satisfaction d’en avoir eu plein les yeux, ce nouveau Star Wars est aussi porteur de messages sociaux. Outre la classique critique des dérives autoritaires du pouvoir et le message originel de remise en question du manichéisme, le septième tome de Star Wars pose la question particulièrement actuelle de la radicalisation et, surtout, fait la promotion de la diversité. En effet, dans une galaxie fort fort lointaine chemine ensemble vers une même finalité des robots, des extra-terrestres et des hommes. Des Hommes désormais avec un grand H, qui représentent l’humanité dans son entièreté, ne tournant plus le dos aux femmes ou à la diversité ethnique qui la constitue. Par les personnages anti-archétypaux de Finn (John Boyega) et surtout de Rey, excellente Daisy Ridley, qui flirte avec la force «comme un homme», tel que le ferait son père ou son frère, dont l’identité nous sera très certainement révélée dans le prochain opus.

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En somme, Lucasfilm maîtrise parfaitement la recette cinématographique pour un public satisfait et, contre toute attente, je recommande véritablement ce film.

Par Eve Gaumond
Collaboratrice spontanée

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