All time BetterBe Branchez-vous Carrières

As-tu peur du succès?

Par Noémie Ferland – le dans Girlboss, Opinion, Société
Alors que Montréal est prisée partout comme étant une des meilleures villes pour l'avancement technologique; la plupart des Québécois sont encore coincés avec la mentalité que rien ne leur est dû. Cette maudite vieille mentalité qui fait de l'humilité notre première qualité. Ça tourne malheureusement trop souvent en défaut qui nous empêche d'aller plus loin et d'avoir accès au succès.

On mérite de viser la coche plus haut, parce qu’on vaut tellement plus. Évoluer ensemble, ça signifie aussi qu’il faut changer notre manière de se percevoir individuellement.

Et ce changement de discours, ça s’applique autant à grande échelle que dans nos vies, au quotidien. Il est temps de changer notre vision de la réussite. Au lieu d’applaudir constamment les succès internationaux en se disant «Wow, ils sont tellement bons!», on devrait se regarder dans le miroir et observer tout ce qu’on est capable d’accomplir.

J’ai récemment eu l’occasion d’appliquer à un stage d’assez haut niveau et ma première réflexion, c’était de me dire: «Pourquoi on me choisirait?» C’est tout bête, mais c’est par des petites pensées négatives comme celles-là qu’on encourage la mentalité du Québécois né pour un petit pain. Je me suis donc posé la question contraire: «Pourquoi pas moi?»

Et ça m’a apporté une vision tellement plus saine du chemin vers le succès. En arrêtant de me voir inférieure au talent des autres, en sachant mes forces et mes faiblesses, j’ai appris à me vanter. Ça l’air un peu prétentieux dit comme ça, mais c’est important d’être capable de souligner ses forces, ses talents et ses atouts, parce que personne ne te connaît aussi bien que toi-même. C’est vrai, pourquoi un autre plus que toi?

Oui, il y aura toujours quelqu’un qui connaîtra un logiciel de plus que toi, qui aura lu un livre de plus que toi, ou qui aura suivi une formation plus appropriée que toi. Mais à ton tour, tu possèdes une combinaison de connaissances, un bagage et des expériences uniques qui ne se comparent pas aux autres. Tout le monde a quelque chose de particulier à apporter.

Il faut se sortir de la tête qu’on mérite le «juste correcte». Au contraire, on mérite d’aller loin, de pousser plus fort, d’être reconnu pour ce qu’on vaut, de montrer au monde entier qu’on est plus qu’à la hauteur.

Depuis toujours, on donne l’impression que les Québécois ont peur du succès. On nous fait sentir mal d’en parler, on pense qu’on se vante, donc on n’ose pas trop l’exposer. L’humilité est une belle qualité, sauf que ça fait aussi du bien de se péter les bretelles de temps en temps, juste histoire de se donner une petite tape dans le dos.

Continuez votre lecture

Le succès dans une coquille de noix

Le succès dans une coquille de noix

Nerds -
Conseils d’entrepreneurs pour avoir du succès!

Conseils d’entrepreneurs pour avoir du succès!

Sarah Dufresne -
Le jour où j’ai renoncé au succès professionnel tant convoité

Le jour où j’ai renoncé au succès professionnel tant convoité

Quand les mensonges blessent

Quand les mensonges blessent

Hugo Cournoyer -
Sur le beat de… Safia Nolin

Sur le beat de… Safia Nolin

Nerds -
Montée de lait : Message aux travailleurs du service à la clientèle

Montée de lait : Message aux travailleurs du service à la clientèle

Kristine Bergeron -
Partager ses idées entrepreneuriales est judicieux

Partager ses idées entrepreneuriales est judicieux

-
Je ne te dirai pas que t’es belle

Je ne te dirai pas que t’es belle

Ève Landry -
Est-il temps de quitter ta job?

Est-il temps de quitter ta job?

Nerds -
La peur de l’échec dans un nouvel emploi

La peur de l’échec dans un nouvel emploi

Nerds -
L’art de la comparaison

L’art de la comparaison

Nerds -
Suspendre le temps pour un instant

Suspendre le temps pour un instant

Valérie Martel -
Les 1001 visages de la réussite

Les 1001 visages de la réussite

Émilie Bossé -
Le syndrome de la réussite contagieuse

Le syndrome de la réussite contagieuse

Karine Boileau -
Mon amour, tu es malade

Mon amour, tu es malade