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Ce matin, j’sentais toi et j’ai haï ça

Par Andréanne Beaupré – le dans Sexe
On a passé la soirée à parler. Sans filtre, sans arrières pensées et sans lendemain. On a ri, de tout et de l'autre, on a philosophé, on a rêvé, on s'est conté, on s'est confié, on s'est écouté. Et on a finalement ressenti les 4 heures de jasette nocturne peser sur nos petits yeux fatigués. Les miens plein de Power Poppers à force de te voir t'adoucir devant moi.

Tu m’as déshabillée tranquillement, mais cette fois-ci, simplement pour me sentir plus près de toi. Tes doigts dansaient dans mes cheveux et tes lèvres glissaient sur mon épaule, quand avant j’avais droit qu’à une main molasse sur la hanche par politesse cheap. Je me suis endormie dans les courbes de ta grande cuillère en me surprenant à penser qu’on formait un méchant beau set d’ustensiles.

Puis, je suis retournée chez moi le lendemain, ne sachant pas trop quoi penser de notre soirée. La sensation de tes bécos encore toute fraîche dans le creux de mon dos et des points d’interrogation ras-le-coeur. J’avais besoin de prendre une bonne douche froide. Tenter de me geler les émotions ou me shaker les incompréhensions. Et anyways, c’est connu, tous nos tracas s’apaisent sous la douche. Pis en enlevant mon chandail, ça m’a rentré dedans. Un grand coup de pelle olfactif.

J’étais là, au beau milieu de ma salle de bain, toute nue, à me sentir frénétiquement la peau et les cheveux en mode panique. Méchant beau tableau.

Je sentais toi et je n’ai pas du tout aimé ça.

J’ai même pas eu besoin d’aller sous l’eau que j’avais compris. Comme si en me serrant trop fort, trop longtemps, ton odeur m’avait apprivoisée et s’était infiltrée dans mes pores pour se faire un chemin plus facile jusqu’à mon coeur. Parce que je le savais. Mon coeur aussi devait sentir toi ce matin.

J’aimais pas ça parce que, si avant je pouvais chasser les pensées de toi, une odeur, c’est plus difficile à ignorer. C’était ton emprise sur moi qui s’intensifiait et mon indépendance qui en prenait une méchante claque. Je ne pourrais plus essayer de me convaincre que t’es pas un gars pour moi et que je suis beaucoup mieux sans toi. Le déni n’est plus une option quand l’odeur de l’autre nous suit jusque chez nous.

J’aimais pas ça parce que j’étais rendue tellement bonne pour me convaincre que ça finirait par passer nous deux. Que je finirais par me tanner de tes p’tites fesses rondes et de tes commentaires de Mr. Je-sais-tout. Mais à la place, t’as décidé de me serrer un peu plus fort. Juste assez fort pour que mon corps ait peur de s’ennuyer et qu’il rapporte un peu de toi avec lui.

Je ne pourrais plus t’échapper et alors, s’installait l’inévitable réalité que j’allais maintenant me surprendre à chercher ton odeur du nez, dans chaque coup de vent ou recoin de mon coeur magané.

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