All time BetterBe Branchez-vous Carrières

À toi, le menteur que je n’aime plus

Par Nerds – le dans Bien-être, Sexe
La plus grande peine d’une relation est lorsque l’on croit être complètement en amour, avoir trouvé son âme sœur, se sentir enfin complètement comblée et satisfaite. Avoir l’impression d’avoir trouvé son morceau de casse-tête manquant, mais de se rendre compte que malgré que les 2 pièces s’emboîtent parfaitement, les autres pièces autour ne s’imbriquent pas. Ça m’a pris du temps à comprendre, du temps pour voir clair. J’étais en amour, mais le plus difficile, c’est que je le suis encore. Tant de mensonges sans raison valable et tant d’incompréhension.

Aujourd’hui, l’homme de ma vie ne l’est plus.

À quel moment la personne de notre vie, celle pour qui on est le dernier morceau du casse-tête, celle pour qui on lui dit être tout, se transforme en une personne parmi les autres? À partir de quand l’autre décide que sa moitié ne vaut pas la peine d’être la seule moitié?

fallJess Richmond

J’aurais dû savoir que ces élans d’amour n’étaient qu’en fait une manière pour lui de garder ma confiance. J’ai l’impression de n’avoir été rien d’autre qu’un pion dans son jeu. Découvrir qu’il parlait à plein d’autres filles, qu’il se faisait passer pour célibataire. Découvrir qu’il me mentait sur où il allait. Qu’il me cachait de sa vie, de ses amis, de son Facebook, de ses enfants.

Mais aujourd’hui, c’est à toi que je parle.

J’étais follement amoureuse de toi, j’y ai cru. Je t’aurais suivi au bout du monde, je t’aurais donné la lune, j’aurais ri à toutes tes bêtises, je t’aurais encouragé dans tes fiertés et je t’aurais poussé plus loin lorsque tu aurais eu besoin de moi. Je t’aurais pris dans mes bras dans les moments les plus dures, je t’aurais dépanné dans ces nombreux moments où tu étais mal pris. Surtout, je t’aurais aimé, je t’aurais donné toute la partie de moi que tu méritais. Maintenant, cette partie est morte.

Je vais devoir réapprivoiser la solitude, réapprivoiser mon grand lit vide.

J’ai tenté d’essayer à nouveau, j’ai même cru une fois de plus à tes promesses. Je me suis fait embarquer une fois de plus dans ce tourbillon. Je me regardais brûler vive sans aucune réaction. Je te piégeais à tes mensonges sans bouger. Je te laissais me mentir ouvertement sans réagir… Mais qui suis-je en train de devenir? Seuls et ensemble, on semblait pouvoir tout bâtir, tout contrôler, mais rien de tout ça ne s’est avéré vrai. Des promesses de construire un avenir, de construire la plus grande tour du monde, mais aucune pierre n’étaient déposées sur le sol.

Couchée dans mon lit, je te regardais si beau et si fier sur le rebord de la fenêtre en train de fumer une dernière cigarette avant de passer au lit. Tu me parlais de projets, de faire la rencontre de tes filles, de tous les plans que t’avais en tête. Puis, tu glissais dans le lit pour que l’on puisse ressentir la chaleur de nos corps. Le mélange de ta peau sur la mienne me faisait frémir, même après tout ce temps. Tu te blottissais contre moi, me chuchotant des mots tendres, des mots d’amour que l’on dit seulement lorsque cet amour est profondément ancré en soi. Puis, on s’endormait collé en cuillère, d’une manière qu’aucun bout de peau ne puisse être décollé de l’autre. Tu respirais mon odeur avant de t’endormir paisiblement.
Mais le lendemain, tu semblais avoir oublié. Tu bredouillais des excuses et des maladresses et un semblant de culpabilité d’avoir oublié, mais au lieu de prendre les devants et d’accepter, tu repoussais.

Je t’ai ouvert la porte de ma vie, ma famille, mes enfants, mes secrets les plus cachés, mes sentiments les plus forts, mais rien n’est revenu en retour. J’étais totalement consciente de tout ce qui se passait entre nous. De qui tu étais. Mais pourquoi je refusais de partir? L’amour, la peur, la solitude? J’appelais ça l’espoir…

Mais aujourd’hui, tu as tout gâché une fois de plus, tu as réussi une nouvelle fois à me faire perdre le peu de confiance en toi qui me restait. Tu m’avais promis de tout cesser, de tout arranger et encore une fois tu as tout perdu. Incapable de dire les mots, c’est terminé. J’ai toutefois été capable de maintenir mes promesses. Celles faites à moi-même. Que j’allais enfin m’écouter moi-même. Je savais que tu me mentais encore. Je savais que toutes les fois d’avant tu me mentais également, mais cette fois-ci, je n’allais pas succomber. Je ne peux plus succomber.

Tu étais en train de sucer ma joie de vivre comme le ferais un vampire sur sa proie, je devais me débattre pour survivre… C’est ce que je décide de faire.

Par Christelle Serei
Rédactrice spontanée

Continuez votre lecture

Quand le timing n’est pas le bon

Quand le timing n’est pas le bon

Valerie Landry -
À toi avec qui ça n’a pas marché…

À toi avec qui ça n’a pas marché…

Nerds -
À toi que je ne rencontrerai jamais

À toi que je ne rencontrerai jamais

Marie-Pier Hamon -
Je ne t’aime pas, à la prochaine

Je ne t’aime pas, à la prochaine

Je ne suis plus avec toi parce que tu étais la première

Je ne suis plus avec toi parce que tu étais la première

Dominic Roy -
À toi, parce que je n’ai plus envie de t’en vouloir

À toi, parce que je n’ai plus envie de t’en vouloir

Nerds -
À toi qu’il aime désormais

À toi qu’il aime désormais

Laurie Belletête -
Je t’aime moi non plus

Je t’aime moi non plus

Mélissa Lavoie -
Fallait que je lui explique

Fallait que je lui explique

Mélissa Lavoie -
À toi qui m’as brisée…

À toi qui m’as brisée…

Ethel Gutierrez -
Pourquoi je ne me maquille plus

Pourquoi je ne me maquille plus

Sarah Leblanc -
À toi qui ne veux plus être Cendrillon

À toi qui ne veux plus être Cendrillon

Laurie Belletête -
#sorrynotsorry: Des fois, je mens

#sorrynotsorry: Des fois, je mens

Alexandra Nadeau-Gagnon -
Menteurs (Partie 2)

Menteurs (Partie 2)

Nerds -
Pourquoi je n’aime pas Noël

Pourquoi je n’aime pas Noël

Melina Geremia -

Nerds

Des plus belles destinations voyage aux bars à découvrir en passant par des tranches de vie de toutes sortes, l'équipe de Nerds te propose quotidiennement du contenu de qualité, divertissant et à l'image de la jeune femme épanouie que tu es.