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Je ne suis plus avec toi parce que tu étais la première

Par Dominic Roy – le dans Bien-être, Divertissement, Sexe

Je ne suis plus avec toi parce que tu étais la première.

J’apprenais tout juste à mettre les virgules et les points sur notre lettre d’amour.

Tu m’as fait mal.

La première fois que j’ai eu mal pour de vrai. Je n’avais jamais ressenti autant de douleur. Je n’ai plus jamais souffert de cette façon non plus. J’suis allé à l’hôpital parce que tu étais mon air, mes poumons, et que tu m’as privé d’oxygène. De toi. 

Ils réparent tout là-bas : les bras, les jambes, la tête, même les cœurs, parfois. Mais pas ceux qui sont brisés en mille morceaux.

Recoller un cœur, ça prend du temps. Pas des médicaments.

Ça prend de la volonté et ça demande de comprendre que ta vie ne dépend pas uniquement de l’amour que tu portes pour quelqu’un.

Il faut aussi apprendre à « désaimer », trouver sa façon de se relever après un coup de pied dans les couilles.

Tsé, pour nous les gars, nos parties intimes, c’est sur quoi on se base pour déterminer la douleur. Numéro un, un coup de pied dans les testicules, numéro deux… un coup de poing dans les testicules. Numéro cent, possiblement être brûlé vif.

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J’en étais où?

Ah oui!

Le premier amour.

Je ne suis plus avec toi parce que je ne savais pas aimer. De la bonne façon. J’étais jaloux, possessif, con, mais surtout très amoureux. Sans filet pour m’attraper si je tombais. Tu étais tout pour moi. C’était le nœud du problème, en fait. Ma vie tournait autour de toi.

Pourtant, même si tu étais plus vieille que moi, nous n’étions que deux jeunes âmes en quête de l’amour éternel.

Je me souviens encore de la première fois où je t’ai vue.

Amoureux déjà, sans le savoir, avec toute ma certitude de jeune con.

Je me souviens aussi de la première fois où je t’ai vue sans mes yeux amoureux. Tout avait changé, pourtant nous étions toujours les mêmes.

Je me souviens aussi de plein d’autres moments où mes yeux se sont posés sur toi. On s’est revu plusieurs fois par la suite. Souvent au début, mais avec le temps nos rencontres se sont espacées. Jusqu’à devenir le fruit du hasard.

Je ne t’aime plus, mais je ressens toujours la même chose que j’éprouvais avant, chaque fois que je te vois.

J’aime te voir heureuse. 

Te voir heureuse comme jamais, faire ce qui te plaît, voyager comme on s’était dit. Ça me rend heureux. Je te vois heureuse de loin, en photos.

Tu sembles épanouie.

Avec quelqu’un d’autre, cette fois. Mais je m’en fous.

Et tu sais pourquoi?

Parce que je ne pouvais pas être moi et être avec toi (et vice-versa).

Tu m’as déjà dit qu’un océan séparait nos mondes. Avec le temps, après avoir pris le traversier qui m’a amené de l’autre côté de notre amour, je le vois maintenant l’océan. Immense et puissant. Bien plus fort que nous.

Je le vois parce que maintenant, moi aussi je suis amoureux. Moi aussi je suis épanoui, moi aussi je voyage et je vois le monde. Comme on s’était dit qu’on ferait.

Mais avec quelqu’un d’autre.

Et tu t’en fous.

Mais je sais pourquoi.

Parce que je suis convaincu que toi aussi de me voir heureux te rend heureuse. On ne s’est jamais voulu de mal. Nous n’étions que des âmes esseulées qui virevoltaient quelque part entre hier et demain.

Maintenant, je vis là.

Dans le présent, et toi aussi.

Sur ce, oublions le hasard un peu.

Ça fait déjà trois ans qu’on s’est vu. Me semble qu’on est dû, non ?

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