Trouver son équilibre malgré un horaire chargé

Quand on a un horaire chargé, on redoute un peu la fameuse question: as-tu du temps pour qu’on se rencontre cette semaine? Heum, attends que je regarde mon agenda…

 

Vivre avec un horaire chargé

Pendant l’année, je m’implique dans beaucoup de projets différents en plus des études et du travail. Comme on dit, mes journées se suivent, mais ne se ressemblent pas. Et j’adore ça! J’aime faire des choses différentes chaque jour, rencontrer plein de personnes durant ma semaine et m’accomplir dans des sphères variées.

Même en vacances, je n’ai jamais vraiment RIEN à faire. J’ai toujours un projet en branle, un article à remettre, une rencontre de comité ou quelque chose à préparer. Une semaine complète de repos, sans rien avoir au programme, je ne connais pas tellement ça. Mais c’est ça que j’aime. Je me souviens d’étés où je n’avais rien de prévu, aucun projet, aucun but, et mon dieu que je trouvais ça plate. Je me cherchais, mes journées étaient longues… En quelque sorte, avoir un objectif motive à se réveiller le matin!

 

Bref, avoir un horaire chargé, pour moi, ça commence toujours de la même manière. Au départ, en début de session par exemple, j’ai plus de temps libre, alors je m’inscris à des activités et je commence de nouveaux projets pour combler ces moments! Au final, je me retrouve avec mes cours d’université, deux comités, des cours de danse et deux emplois. Et je dois jouer à Tetris pour tout faire entrer dans une semaine!

C’est sans oublier que je suis très curieuse et que j’ai une fâcheuse manie de m’inscrire sur un coup de tête à des activités ou conférences, généralement des endroits où je ne suis jamais allée et où je ne connais personne. Par exemple, un atelier de danse, une soirée réseautage ou une rencontre Creative Mornings.

Sur le coup, ça me tente vraiment beaucoup. Mais le matin même, c’est autre chose. Ce qui se passe dans ma tête c’est surtout: «C’était quoi l’idée ?» «Je n’ai pas le temps de faire ça.», «Je ne connais personne.», «Ça ne sera pas intéressant.». Et je me maudis intérieurement d’avoir ce petit côté impulsif, de ne pas y avoir pensé avant de rajouter autre chose dans mon horaire. Heureusement, la plupart du temps l’activité en vaut quand même la peine.

Il n’empêche que, finalement, plus le temps avance, plus je me rends compte que j’en ai mis un peu trop sur mes épaules et que finalement mon horaire se retrouve à être pas mal chargé.

 

D’où une petite mise en garde: c’est beau avoir un horaire chargé, mais il faut s’assurer d’écouter son corps et son esprit. Ce printemps, je me suis sentie fatiguée de ces engagements, j’en avais trop et j’avais hâte de pouvoir respirer un peu. C’est cliché, mais parfois il faut savoir dire non et se permettre des périodes de repos.

Tout se trouve dans l’équilibre et ce que vous sentez le mieux pour vous. Pour ma part, maintenant que j’ai terminé l’université, j’ai un peu peur de perdre cette liberté d’avoir autant de variété dans mes journées. J’ai peur que tous les jours de la semaine en viennent à se ressembler, que je n’aie plus de temps pour m’impliquer ailleurs comme je le fais en ce moment.

Toutefois, j’ose croire que j’arriverai à suivre mon propre conseil et à trouver mon équilibre en prenant le temps de m’engager dans des projets, tout en ayant un horaire chargé, mais viable!

 

Commentaires

Shanna Sarrazin-Laverdure Bachelière en communication et en éducation, elle cultive des intérêts variés. Curieuse, elle est toujours à l’affût des nouvelles tendances des médias.